Présentation

La commune de La Daguenière est située à 12 km d’Angers, sur la route touristique Angers/Saumur. Elle délimite à l’extrême ouest le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine et est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. La Daguenière est bordée au sud par la Loire et au nord par l’Authion.

Les inondations ont déposé au fil du temps des alluvions favorables aux cultures. La nature des sols est propice au développement des cultures fourragères, céréalières et horticoles. Quant aux six anciens ports, mémoire préservée du commerce fluvial florissant d’autrefois, ils offrent aujourd’hui d’agréables espaces de détente rénovés !

 

Fiche d’identité

  • Maire délégué : Camille Chupin
  • Superficie : 11,92 km2
  • Population : municipale 1 285 habitants – totale 1 301 habitants (au 1er janvier 2016, recensement 2013)

     

Histoire

C’est à l’emplacement d’une ancienne boire, entre Loire et Authion, aux confins des forêts de Belle Poule et de Beaufort qui à été fondée la commune. Elle fut exploitée par le comte de Blaison puis le comte de Beaufort qui a  fondé la commune. Durant plusieurs décennies, l’homme ne cesse de se protéger des flots de la Loire. Au XIIe siècle sous Henri II, Plantagenêt lance de grands travaux de la Levée. En 1732 celle-ci est achevée : la pyramide érigée à Trélazé en 1744 symbolise ces grands travaux.

La Daguenière fut le théâtre de deux grands fléaux. En juin 1856, elle fut inondée par les eaux de la Loire lorsque la Levée a rompu à la Chapelle Blanche. Les récoltes furent détruites obligeant les habitants à fuir pour chercher de l’ouvrage ailleurs. En août 1958, l’incendie causé par une petite fille et accentué par un vent violent et une chaleur écrasante fit de la plus grande partie du village un brasier de feu et détruisant 42 maisons dont la mairie.

1974 verra l’installation de puissantes pompes d’exhaure sur l’Authion. En 1976, le paysage ligérien va été modifié par la construction de la levée de contournement. Baigné par les alluvions  de la Loire et de l’Authion, les terres ligériennes apportaient une qualité reconnue pour le chanvre. Une fois récoltée cette matière première subissait  le rouissage au bord du fleuve et était acheminée pour la fabrication de cordes aux établissements Bessonneau à Angers.

De nos jours, grâce à la richesse de ses terres, la vallée demeure un haut lieu pour les semences de maïs , la production de l’échalote et la semences de fleurs.

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